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Abstract: . . . can nevertheless be said that a significant auditable sub-organization is constructed and partly (often) or wholly (rarely) exists to correspond to the audit process» (Power, 1996, p. 295). Dans cette perspective, les aspects bureaucratiques et procéduriers de la norme servent surtout à faciliter le processus de vérification du système de gestion, notamment lors des audits externes. Ces audits tendent donc à créer dans les organisations une structure rationnelle d’information et de documentation nécessaire à leur propre existence tout en contribuant à légitimer les pratiques en place (Power, 1996, . . . . . . niveau des pratiques et des performances environnementales demeurent assez relatives, en dépit des discours souvent idéalisés à propos de la rigueur, de la rationalité, et autres bénéfices que la norme aurait apportés. Ces discours idéalisés illustrent les écarts, qui se manifestent souvent dans la mise en œuvre des programmes de qualité totale, entre la rhétorique des dirigeants et la réalité des pratiques (Reger, Gustafson, Demarie et Mullane, 1994; Zbaracki, 1998). Ils tendent également à faire de la certification ISO 14 001 une sorte de mythe rationnel dont la fonction est d’adapter les structures . . . . . . à faciliter le processus de vérification du système de gestion, notamment lors des audits externes. Ces audits tendent donc à créer dans les organisations une structure rationnelle d’information et de documentation nécessaire à leur propre existence tout en contribuant à légitimer les pratiques en place (Power, 1996, 1997, 2003). Les entretiens réalisés suggèrent que la préparation et la réalisation de ces audits donnent souvent lieu à des comportements assez ritualisés visant à démontrer, en surface, la conformité de l’organisation. Dans les cas 1, 2, 3, 5, 6 et 9, cette conformité semble très . . . . . . les observations de Kostova et Roth (2002) sur le rôle du siège social comme source de pressions institutionnelles pouvant donner lieu à des pratiques adoptées de façon plus ou moins cérémonielles à l’intérieur des filiales. Dans ce contexte, la décision d’adopter la norme ISO 14 001 découle surtout d’un isomorphisme de type coercitif visant à améliorer la reconnaissance de l’organisation et à faciliter l’obtention de certaines ressources (DiMaggio et Powell, 1983; Meyer et Rowan, 1977; Pfeffer et Salancik, 1978). Ces ressources portent essentiellement sur des moyens humains, techniques et informatiques . . . . . . l’organisation. Dans les cas 1, 2, 3, 5, 6 et 9, cette conformité semble très élastique, et n’avoir véritablement de sens que par rapport aux périodes d’audit. Entre ces périodes, les gestionnaires et les employés se montrent beaucoup moins soucieux des écarts par rapport à la norme. Ainsi, la documentation du système est rarement consultée, sauf pour se préparer à d’éventuelles questions de la part des auditeurs. De même, les activités de formation et d’informat . . . --3000,5,300,3233,59314
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